PROMOTION DES ODDs

JVE Cameroun Facilite l’appropriation et la vulgarisation des ODD auprès des media.

LES JEUNES LEADERS S'ENGAGENT POUR COMBATTRE LES POPs

Atelier d'apprpriation des grandes conventions meublant la lutte contre les polluants organiques persistant(POPs)

EN ROUTE POUR LA COP 25

Processus préparatoires des jeunes et des média.

REDUCTION DES RISQUES ET CATASTROPHES

Une priorité dans l'agenda de JVE Cameroun.

lundi 12 novembre 2018

La seconde phase du Programme pour la gestion des aires protégées et la biodiversité (BIOPAMA) est lancée

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ont conjointement organisé ce 26 septembre à l’hôtel Akwa Palace de Douala la cérémonie officielle de présentation et de lancement du programme pour la zone Afrique centrale.

60 millions d’Euros, c’est le montant  mobilisé par le 11ème Fonds Européen de Développement pour la seconde phase du programme pour la gestion des aires protégées et la biodiversité (BIOPAMA). L’enveloppe ainsi octroyée servira à  faire le suivi de la conservation tout en renseignant les systèmes d’informations par la fourniture de données fiable et actualisée. Il est aussi question, d’assurer une gestion durable des aires protégées par la mise en œuvre d’approches innovantes et structurées.
Avec des pressions anthropiques de plus en plus croissantes, auxquelles il faut ajouter  la recrudescence des exploitations forestières illégales, les aires protégées sont plus que jamais menacées.
Le Programme BIOPAMA entend travailler sur des leviers de durabilité  pour améliorer la conservation à long terme et l’utilisation durable des ressources naturelles dans les pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP), mieux encore Il sera question de concilier la gestion durable des aires protégées et la vie des communautés avoisinantes.  Selon M. Philippe Mayaux de la Commission européenne « nous devons être capable au terme du projet d’amener les communautés qui se nourrissent de viande de brousse à pouvoir le faire tout ne préservant ce réservoir alimentaire »
Les partenaires du programme se sont accordés sur la nécessaire promotion de système d’information, le partage des données et le renforcement des capacités gage d’une action optimale dans la gestion des aires protégées.
Les trois jours de travaux articulés autour de discussions et d’échanges d’expériences, ont permis aux  les participants  d’orienter  les objectifs du programme BIOPAMA à travers un dialogue constructif, de définir des actions conjointes prioritaires pour les pays et la région.
S’appuyant sur les cinq premières années d’activités financées par le 10e Fonds européen de développement, la seconde phase du BIOPAMA offre des outils pour la gestion des données en faveur de la planification et de la prise de décision.

 


COP 24 : La jeunesse du bassin du congo en ordre de bataille

Un atelier sous régional de préparation de la jeunesse aux mécanismes de négociation sur le climat est organisé ce jour à l’hôtel Serena d’Akwa nord à Douala au Cameroun par l’association Jeunesse Verte du Cameroun.


La nécessaire compréhension des concepts de base liés aux changements climatiques est un préalable à une participation efficace et efficient de la jeunesse à la conférence des nations unies  sur le changement climatique prévue du 03 au 14 Décembre prochain à Katowice en Pologne.
Comme le mentionne Dieudonné Mbogning représentant du Ministère de l’environnement de la protection de nature et du développement durable « la COP CHEZ NOUS est une occasion idoine pour rapprocher les acteurs des points ou des thématiques importantes qui seront abordés à ce rendez-vous environnemental mondial qu’est la conférence des parties »
C’est à cet exercice que de nombreux jeunes venus des dix régions du Cameroun et des pays de la sous régions du bassin du Congo s’attellent depuis ce matin à l’hôtel Serena d’Akwa nord de Douala au Cameroun.
Pendant deux jours et sous la conduite d’experts nationaux, les 30 Jeunes camerounais auquel il faut associer les 08 représentants des pays du bassin du Congo vont explorer les différentes facettes des sciences climatiques.
Déjà, ils ont eu droit ce matin à une introduction générale. Philippe Missi Missi, ingénieur d’étude à la direction de la conservation et de la gestion des ressources naturelles (DCGR) et cadre d’appui la sous-direction du monitoring écologique et du suivi du climat  au ministère camerounais de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable plante le décor. Il  aborde les notions  de changement climatique, de REDD+, d’atténuation, d’adaptation, de gouvernance climatique, de justice climatique, de responsabilité commune mais différenciée, de transfert de technologie, de Contribution déterminée au niveau National et bien d’autres.
L’objectif étant de baliser le terrain, et d’assurer une communication parfaite pour la suite des échanges. Par la suite, Marie Tamoifo fera une restitution de la COP21, COP 22, COP 23. Situant à chaque étape les différents engagements et la nécessaire compréhension des enjeux.
La suite sera encore plus intéressante, Pierre Chekem de l’ong Partenership management and support programme dans un exposé magistral et exaltant relève un certain nombre d’incongruité dans les négociations internationales.   Les spécificités de celle-ci demandent dès lors  une bonne connaissance de la scène et des acteurs en présence.  Le vocabulaire,  des subtilités de langage, une parfaite maîtrise   des enjeux et de nos priorités constituent selon lui des atouts qu’il faut avoir. Une bonne dose de pragmatisme participerait véritablement à l’affirmation de la place du bassin du Congo comme poumon principal de la planète.
Pour Pierre CHEKEM « L’importance de nos ressources naturelles ne ressort pas assez lors des débats, l’Europe et les partenaires parlent  trop de ce qu’ils donnent mais ne mesure pas assez ou sinon  très peu de ce qu’ils reçoivent de nos forêts ».Les jeunes doivent dès lors se saisir des pièges du marché notamment celui du marché carbone « le marché des autres n’est pas le nôtre » soutient Pierre CHEKEM
Pour Marie Tamoifo, présidente de l’AJVC, organisation qui porte ce projet «  Il est clair de nos jours que la réussite de la lutte contre les changements climatiques ne pourra se faire que dans une approche participative où les enfants, les jeunes, les femmes, les populations locales et autochtones auront leur rôle à jouer. » faudrait-il le rappeler, les jeunes disposent d’un cadre d’échange lors de la conférence des parties, Youngo est l’entité désignée à cet effet. Aussi, chaque année en prélude de la COP les jeunes se retrouvent pour formuler des attentes et propositions.
Cette préparation s’inscrit dans une dynamique d’efficacité pour une participation efficiente lors des négociations à venir. Les savoirs acquis durant cette rencontre constituent des lors  des « armes » pour une actions futurs pertinentes et perspicaces.  En attendant la fin de ce processus, à l’issu duquel ils seront fait ambassadeur du climat,  on ne peut que leur souhaiter bon vent.

La COP CHEZ NOUS : la deuxième Edition est annoncée

A l’initiative de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC) et de ses partenaires, se tiendra du 17 au 18 octobre 2018 à l’hôtel Serena Douala au Cameroun,  un atelier de formation des jeunes en négociation sur climat.

Plus que deux jours nous séparent du lancement de ce qui se veut désormais un rendez-vous annuel d’échange, de partage et surtout une opportunité unique pour les jeunes du Cameroun et même de la sous-région de se frotter aux réalités de négociations internationales sur le climat.
La COP CHEZ NOUS est à nouveau dans les starting bloc des processus préparatoires des mouvements des jeunes en vue de leur participation à la COP 24, grande messe des acteurs de la lutte contre les changements climatiques et événement qu’accueille cette année la Pologne en décembre prochain.
Mais avant d’y aller, une immersion dans l’univers des négociations internationales sur le climat est un préalable. Les jeunes leaders acteurs du développement durable et de la préservation du climat ont l’opportunité de se familiariser avec le jargon et le vocabulaire des négociations sur le climat.
Le modus operandi s’articulant autour d’une simulation des négociations de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) avec en toile de fond  une approche devant garantir  une acquisition des techniques de négociation internationale sur le climat.
Pour les organisateurs, il est question de donner aux jeunes des éléments de base sur l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques. Mieux encore, présenter l’historique de la COP et par là, le cadre juridique national et international de la lutte contre les changements climatiques.
Pour y parvenir, les organisateurs comptent s’appuyer sur des jeux « Effet de serre » et « Cycle du carbone perturbé » pour amener les participants à mieux comprendre la science des changements climatiques.
Première simulation sous régionale  sur le climat, la COP CHEZ NOUS offre aux jeunes d’Afrique en générale et plus particulièrement ceux du bassin du Congo,  l’occasion de partager leurs  initiatives et autre actions pertinentes pour lutter contre les changements climatiques.
Pendant deux jours, les participants vont s’atteler à élaborer un document qui présente l’engagement de la jeunesse à contribuer à la mise en œuvre de l’Accord de Paris dont certains éléments seront rediscutés lors de la COP 24 en décembre à Katowice en Pologne.
Il est à noter que la précédente édition a connu la participation d’une  trentaine de  jeune venue des dix régions du Cameroun. La dite édition était placée sous le haut patronage du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du développement Durable de la République du Cameroun (MINEPDED).
L’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC), mise sur pied en 2000, s’est engagée à accompagner l’action gouvernementale en matière de développement durable. Elle s’emploie à développer une conscience de la jeunesse et du genre sur les défis de leurs communautés.
Cette seconde édition est Soutenue par la   Conférence sur les Écosystèmes de Forêts Denses et Humides d’Afrique (CEFDHAC) et la Fondation Konrad Adenauer Stiftung.



Cameroun-Gouvernance forestière : la durabilité des entreprises forestières communautaires au cœur d’un congrès

A l’initiative l’ICRAF « World Agroforestry Center »  se tient à L’hôtel la Falaise de  Yaoundé depuis ce 24 octobre un congrès sur la gouvernance, la durabilité et la performance des entreprises forestières communautaires.

Apporter une réponse durable aux problèmes inhérents à la gestion et à la gouvernance des forets communautaires, voilà ce qui réunira pendant trois jours les experts  de l’ICRAF, leurs partenaires et les cadres du ministère de la forêt et de faune.
Objectif : échanger et partager autour d’une approche visant à fournir un appui substantiel aux communautés forestières tout en développant des mécanismes d’action s’appuyant sur le travail de recherche exemplaire.
A l’observation des  nombreuses mesures prises afin de stimuler le développement locale par le biais de l’aménagement et de la gestion durable des forêts communautaires, il est devenu de plus en plus évident que les  options  prises ne parviennent pas à soutenir la croissance  escompté et de fait le développement envisagé.
Selon un rapport de la FAO « Il s’avère qu’elles ne sont pas assez énergétiques ou bien conçues pour devenir autonomes et qu’elles échouent simplement après un certain temps. Au pire, les réalisations à court terme aboutissent à la dégradation ou à la destruction du patrimoine naturel nécessaire pour assurer la croissance future. »



Le présent congrès offre l’opportunité aux experts du ministère des forets et la faune et les parties prenantes au projet d’échanger sur  les orientations  des procédures et les processus de conformité.  Plus simplement, ils abordent les questions  qui entravent  les performances, la gouvernance et la durabilité des entreprises de forets communautaires.
Pour cette phase, 30 forets communautaires sont visés  pour une couverture de 100 milles Hectares. Il aussi question de développer un modèle de gestion transparente  permettant  d’inculquer des bonnes pratiques entrepreneuriales aux bénéficiaires.
Dans son allocution  introductive, Peter Minang (ICRAF)  coordonnateur du projet  est revenu sur la dimension genre sensible du projet « nous entendons Impliquer d’avantage de femmes, dans la mise en œuvre du projet, nous nous sommes fixés comme objectif d’inclure 40%  de femmes dans chaque initiative du projet »
Le ministre des forets et de la faune Jules Doret NDONGO présidant la cérémonie d’ouverture n’a pas manqué de relever que «  le projet DRYAD duquel émane ce congrès, est tout à fait en droite ligne avec la politique gouvernementale de décentralisation. »
Le projet s’appuie sur trois axes majeurs : le financement d’activités par  l’injection des fonds dans les forêts communautaires, l’accompagnement technique et stratégique pour une bonne mise en œuvre des initiatives locales et la recherche. L’objectif étant de  tirer des expériences qui pourront être partagées avec d’autres.
Le projet est réalisé en collaboration avec TMP Systems, un cabinet conseil spécialisé sur le développement de solution entrepreneuriale. Il bénéficie du soutien financier du département britannique pour le développement international (DFID)
  Jeunes Volontaires pour l'environnement au Cameroun suit avec une particulière attention  ces travaux.

Transparence forestière : Le Cameroun s’approprie la plateforme de diffusion d’information « Open Timber Portal »

Les différentes parties prenantes  du processus de management de la traçabilité participaient le 25 Septembre dernier à l’Hôtel La Falaise de Yaoundé à l’atelier de lancement du projet de  Promotion et déploiement de l’OTP.
Ce n’est un secret pour personne, le secteur forestier au Cameroun est en proie à de nombreuses dérives. En 2017, un rapport de l’ONG TRAFFIC estimait à 7,5 milliards les pertes dues au commerce illicite du bois au Cameroun. Le même rapport évaluait à 7,5% les pertes occasionnées sur ses recettes au trésor public.
L’atelier tenu le 25 Septembre, s’inscrit dans une démarche visant à assurer  que le bois qui arrive sur le marché obéit bien aux règles et engagements  pris par le pays auprès  ses partenaires tant au niveau national qu’international.

L’Open Timber Portal(OTP), un système d’information et de management de la traçabilité est davantage  un outil de  gestion unifié et indépendant des données forestières. De la voix de Marie Vallée de World Resources Institute (WRI), l’OTP est une plateforme d’information qui promeut le commerce des produits forestiers légalement récoltés en compilant les informations sur la conformité provenant de 3 sources : l’administration, le secteur privé, et les acteurs externes.
Dans son allocution d’ouverture, Monsieur Takam Marcel représentant du ministre de la faune et de forêt(MINFOF) souligne tout l’intérêt que son département ministériel et le gouvernement du Cameroun accorde ce projet. Aussi, va-t-il revenir sur le caractère complémentaire celui-ci. « Le projet de promotion et déploiement Open Timber Portal vient consolider et densifier les actions menées par le gouvernement du Cameroun  dans le sens de la mise en œuvre effective des Accords de Partenariat Volontaire-APV Flegt » ratifiés le 06 octobre 2010 et entrés en vigueur le 16 Décembre 2011.
Lancée en phase de test au Congo Brazzaville et en République Démocratique du Congo il y a environ deux ans,  l’Initiative pour la Transparence Forestière fait sa mue et devient Open Timber Portal. Le projet Conçu et développé par WRI en étroite collaboration avec ses partenaires dont Field Legality Advisory Group (FLAG) organisateur de l’atelier, se situe dans sa phase de maturation et apporte une réponse à des requêtes d’informations tout en valorisant les actions pour endiguer le phénomène récurrent qu’est l’exploitation illégale du bois à l’origine de pertes importantes de ressources utiles au développement du pays.
Cet outil de gestion forestière  mis au point dans le cadre d’un projet soutenu dans sa phase initiale par USAID via le projet CARPE, l’union européenne via le projet « citizens voice for change(CV4C) », le ministère norvégien du climat et de l’environnement, UKAID et tout récemment  le programme FAO-UE FLEGT qui finance le présent projet à hauteur de  99 860 USD pour une durée de 12 mois va aider à l’atteinte des ‘’objectifs stratégiques’’ du Cameroun en matière de traçabilité et de légalité du bois mais aussi en termes de gestion transparente, inclusive, et d’amélioration de la qualité du produit bois.
L’OTP permettra aux acteurs d’être plus efficients dans leur travail, de prendre des décisions pertinentes à tous les échelons de la chaine  du système production, a assuré Jean Cyrille Owada, Chef de Projet. l'ONG jeunes volontaires pour l'environnement au cameroun prend part à ces travaux.

lundi 10 septembre 2018

CONFERENCE : LA VILLE DE MFOU EN MODE DEVELOPPEMENT DURABLE



C’est à la faveur d’une conférence internationale  de trois jours axée sur les objectifs de développement durable, l’agriculture et la pêche continentale. 


Organisée par le réseau international More and Better, en collaboration avec la CNOP-CAM (Concertation Nationale des Organisations Paysannes et la CHASAADD-M (Chaîne de Solidarité et d’Appui aux Actions de Développement Durables à Mfou), la Conférence internationale de la société civile sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) l’agriculture et la pêche, qui se tiendra du 11 au 13 septembre 2018, dans la salle de conférence de la CHASAADD-M à Mfou s’inscrit dans une dynamique devant permettre une meilleure appropriation par les participants des notions de base du  développement durable, de l’agenda 2030 et des outils de suivi par les OSC. Mieux, il s’agira de construire un espace ou un cadre de réflexion réunissant les différents acteurs publics et les OSC impliquées dans la mise en œuvre des ODD avec en toile de fond une important  réflexion sur les connaissances et expériences sur les ODD. L’objectif ici est de permettre aux acteurs de mieux comprendre les enjeux et les défis inhérents au développement  de l'agro écologie et la gestion durable de la pêche. Ces éléments  sont essentiels pour l’atteinte d’un bon nombre d’ODD.
 La rencontre se veut également un  instant de partage d’expérience et de  renforcement la coopération entre les organisations d’agriculteurs et de pêcheurs, les autres organisations non gouvernementales (ONG), les fondations et organismes de financement, les instituts de recherche et autres organisations qui soutiennent les objectifs de la conférence.
Pour les organisateurs c’est une importante opportunité  pour renforcer le lobbying et le plaidoyer en direction des gouvernements et des institutions internationales dans la perspective d’accroître le soutien financier, social et politique à l'agro écologie, à d'autres formes d'agriculture durable et à la pêche durable à petite échelle. 
La conférence qui se tiendra durant trois réunira près de 200 participants et sera présidée par le Préfet de Mfou.

POLLUANTS ORGANIQUES PERSISTANTS :FORMATION SUR LES TECHNIQUES ET LA METHODOLOGIE DE SENSIBILISATION SUR LES PCB au CAMEROUN

les acteurs de la société civile s'approprient le Plan National de mise en œuvre, un atelier se tient dès demain 11 Septembre 2018 au Centre de Recherche et d’éducation pour le Développement CREPD


A l'initiative du Ministère de l'Environnement de la Protection de la nature et du développement durable (MINEPDED) et en collaboration avec le Centre de Recherche et d’Education pour le Développement (CREPD) se tient des demain 11 Septembre et ce jusqu'au 12 Septembre 2018, un atelier de formation sur les techniques et la méthodologie de sensibilisation sur les polychlorobiphényles (PCB) au Cameroun.
l'atelier qui se tiendra dans les locaux du CREPD s'inscrit dans la cadre de la mise en oeuvre du projet  PCB Reduction  in Cameroun through the use of local expertise and development of national capacities dont l'objectif majeur est le renforcement du cadre réglementaire et administratif  en matière de gestion écologique des PCB. 
cette rencontre offrira aux différents acteurs l'opportunité de renforcer leur capacité mais surtout de s'approprier le Plan National de mise en œuvre adopté en décembre 2012.
JVE Cameroun sera de la partie.