PROMOTION DES ODD

JVE Cameroun Facilite l’appropriation et la vulgarisation des ODD auprès des jeunes, des enfants et des couches vulnérables.

LES JEUNES LEADERS S'ENGAGENT POUR LA CAMPAGNE HE 4 SHE (OBJECTIF 5)

L’autonomisation de la jeune fille peut contribuer à la préservation de notre environnement.

EN ROUTE POUR LA COP 23

Processus prépaaratoires des jeunes et des média.

PROMOTION DU LAVAGE DE MAINS AVEC DE L'EAU ET DU SAVON

Une priorité dans l'agenda de JVE Cameroun.

PROMOTION DES ODD: YOUTH FIRST CAMPAIGN

JVE CAMEROUN passe à l'action: du 16 Septembre au 10 Decembre 2016 un panel d'activité pour vulgariser les ODD.

Forum mondial pour l 'alimentation et l' agriculture (GFFA)

JVE CAMEROUN prendra part au Forum mondial pour l 'alimentation et l' agriculture (GFFA).Une conférence internationale qui se concentre sur l 'alimentation du monde et se tient à Berlin du 19 au 21 janvier 2017.

lundi 12 novembre 2018

Cameroun-Foncier rural : Bataille pour l’Accès à la terre, les femmes peaufinent leur stratégie.

Une table ronde s’est tenue ce 24 Octobre 2018 au siège de la Chaîne de solidarité et d’appui aux actions de développement durable (CHASAADD) à Mfou, avec comme objectif  évaluer le processus d’Accès et de contrôle des ressources foncières par les femmes.
L’accès à la terre demeure une équation à plusieurs inconnues pour les femmes rurales au Cameroun et ce, en dépit du rôle important qu’elle joue dans la sécurité et la souveraineté alimentaire. C’est l’essentiel à retenir de cette conférence qui a réunie 75 femmes leaders venues des différentes zones agro-écologiques du Cameroun.

Si elles constituent 50.6% de la population et que  52% d’entre elles vivent en zone rurale tel que documenté dans le 3e recensement Général de la Population et de l’Habitat publié en 2005 et qu’elles fournissent environ 90% des denrées nécessaires à la subsistance de la population (FAO), il est fort regrettable de constater combien le faible accès à la ressource foncière réduit les capacités de production des femmes.
L’accès à la terre est indispensable pour produire de la nourriture et créer des revenus. C’est aussi un atout social et économique déterminant qui donne accès à l’identité culturelle, au pouvoir politique et à la prise de décisions ; du moins c’est thèse que portent fièrement les organisations de femmes membres de la CNOP-CAM. « Seulement, les préjugés sociaux et les pesanteurs culturelles sont souvent responsables d’une injustice sociale » note Joël Ngoundé expert du foncier rural, Panéliste.
Même si le cadre juridique laisse entrevoir un éventail d’opportunités, « il est important de relever qu’il subsiste une dualité entre la loi coutumière et le droit positif », mentionne Joseph Azebaze du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme (RECODH). Aussi, il importe d’améliorer le dispositif informationnel et les structures de capacitation des femmes. Approche que porte la CNOP-CAM dans sa stratégie d’action.
Pour Elisabeth Atangana, présidente de la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM), la table ronde servait de prétexte pour « renforcer les capacités des femmes rurales en matière de droit foncier et sur les mécanismes de plaidoyer ». Elle va relever au passage que « la négociation est la clé de voûte pour un accès des femmes au foncier. Les réformes sur le plan coutumier doivent certes s’opérer mais cela ne se fera que si les femmes maitrisent l’art de la négociation ».
Des échanges, on peut retenir que l’un des freins à l’accès à la terre est l’arrogance des femmes. « Une fois qu’elles ont le pouvoir entre les mains, on ne respire plus dans la maison » relève un participant. « Ce sont des situations qui peuvent arriver et il importe pour les femmes de savoir quelle place est la leur dans le couple » va renchérir Elisabeth Atangana.
L’expert Joel Ngoundé pense pour sa part que « l’accès à la terre passe par l’autonomisation des femmes. Elles doivent développer leur pouvoir d’achat et ainsi acquérir leur portion de terre » ; ce qui n’a pas semblé pas être du goût des quelques hommes présents.
Pour son mot de fin, Joseph AZEBAZE estime que « la loi n°76/25 du 14 décembre 1976 portant organisation cadastrale permet de résoudre la plupart des problèmes que nous rencontrons de nos jours puisqu’elle permet de délimiter même des parcelles sur lesquelles les populations ont des droits coutumiers ». Son application effective constitue à coup sûr une avancée notable dans le processus d’accès à la terre pour les femmes.
La seconde partie de la journée a été consacrée aux ateliers de groupe. On parle d’investissement agricole et plaidoyer sur le foncier. Les participants se recrutent essentiellement parmi les organisations de femmes et de jeunes des différentes zones agro écologiques du Cameroun. Il est à noter qu’un document a été élaboré à la fin des travaux pour servir de base pour le plaidoyer à venir.

Cameroun-Foncier rural : 40jeunes entrepreneurs agricoles à l’école du plaidoyer et de la mobilisation des ressources financières

Un atelier de formation et de renforcement des capacités sur le foncier et l’accès au financement à la base s’est tenu ce 24 octobre 2018 au  siège de la Concertation Nationale des Organisations Paysannes  du Cameroun (CNOP-CAM à Yaoundé).

Éclairer les jeunes entrepreneurs agricoles tout en les dotant de capacités leur permettant de négocier des financements auprès du gouvernement et de ses partenaires, voilà des mots qui motivent à suffisance la tenue ce 24 octobre 2018 d’un atelier sur le plaidoyer et la mobilisation des ressources financières à l’attention de jeunes entrepreneurs agricoles des régions du Centre,du Sud et de l’Est Cameroun.

Cette formation qui s’inscrit dans une approche visant à professionnaliser les jeunes entrepreneurs pour en faire de véritables managers d’entreprises agricoles, veut aussi  répondre à deux des principales difficultés auxquelles font face les jeunes entrepreneurs agricoles: l’accès à la terre et la mobilisation des ressources financières.

Cette rencontre organisée par CNOP-Cam (faitière nationale des organisations paysannes) et facilitée par Roger ESSAM ETOUA etJoël NGOUNDE avait pour objectif d’amener les jeunes à s’approprier le plaidoyer comme un outil permettant d’améliorer leur relation avec l’administration, les partenaires au développement et les bailleurs de fonds. Bien au-delà, « il était question d’éclairer les jeunes sur leur capacité à négocier soit un financement ou un espace agricole. » explique Mme Elisabeth Atangana, présidente de la CNOP-Cam.

Pour y parvenir, la méthodologie était axée sur la pratique et liée aux besoins des participants. Divisés en deux groupes, ils ont eu droit pour les uns à un cours intense et approfondi sur le plaidoyer pendant que les autres abordaient le foncier rural.

Pour Roger ESSAM ETOUA, expert consultant et formateur en plaidoyer, les jeunes doivent être en mesure d’ « identifier les acteurs en présence, de dresser une cartographie des financements disponibles, d’opérer des alliances stratégiques » ; ce qui implique une nécessaire intégration des grandes plateformes pour une action en synergie.

Joël NGOUNDE, expert consultant et spécialiste du foncier rural quant à lui relève que «  la nécessaire maîtrise du cadre juridique en matière foncière se veut un atout majeur que les jeunes entrepreneurs gagneraient à avoir ».L’ouverture au  dialogue est une aptitude qui est ici encouragée.

Au terme des travaux, les participants ont bénéficié d’astuces qui pourront leur permettre d’agir plus sereinement dans la mise en œuvre de leurs projets respectifs. Nul doute qu’au terme de cette rencontre, ils ont désormais les capacités nécessaires pour conduire un plaidoyer dans l’optique d’obtenir soit des terres, soit un financement.

« je suis satisfait des connaissances que nous venons d’acquérir, on en avait vraiment besoin. » soutient Oyama, jeune entrepreneur agricole formé par la Chaîne de solidarité et d’appui aux actions de développement durable (CHASAADD) à Mfou.

Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui aux organisations paysannes en Afrique (PAOPA). PAOPA est un programme de renforcement de capacités institutionnelles des Organisations paysannes régionales et nationales en Afrique, ainsi que leur rôle dans l’élaboration des politiques sectorielles et dans la mise en œuvre des projets de développement agricole.
jeunes volontaires pour l'environnement a pris part aux travaux .

CAMEROUN-Pollution plastique : Les femmes engagent une «lutte féroce» contre le phénomène

Le désolant spectacle qu’offrent  les déchets plastiques qui jonchent nos rues et autres canaux d’évacuation des eaux usées n’a que trop duré. C’est un avis que partagent  les femmes des organisations  Women Oriented  Actions for Change(WAOC) et Green Developement Advocates(GDA).

Elles ont tenu à le faire savoir par le biais d’un atelier de plaidoyer qui a réuni autour de la même table,  les responsables de l’administration en charge des questions relatives à la gestion des déchets, les représentants d’entreprises, des leaders d’organisation de la société civile, des représentants de partis politiques et des média. Objectif : pour stimuler les discutions publiques tout en saisissant l’opportunité cette période électorale susciter le débat politique sur le management et l’usage du plastique au Cameroun.
Véritable désastre écologique, le plastique est aujourd’hui un sujet qui nous concerne tous.   Les femmes, qui sont à la fois de grandes  utilisatrices et les premières victimes doivent pouvoir faire siennes ce combat, aussi orientent elles leurs actions sur un maillon névralgique celui des limites et insuffisances de nos politiques en matière de management et de gestion de la pollution dues aux plastiques.  « Nous avons besoins de politiques qui s’adaptent à notre contexte actuelle »  mentionne Melvis Apoh gestionnaire de projet chez GDA dans son mot introductif.

Deux études et pas  des moindre permettront aux principales actrices du jour d’illustrer la situation  actuelle. La première, portant sur l’utilisation et la gestion des plastiques au Cameroun révèle à suffisance le rôle de la femme dans la propagation des déchets plastiques mais aussi et surtout la vulnérabilité de celle-ci.
Selon Raphia kAPU, ingénieure en chimie industrielle et génie de l’environnement « dans les marchés comme  à la maison et dans un bon nombre d’activité qu’elles conduisent les femmes sont régulièrement aux contacts des matières plastiques. Très souvent elles les utilisent pour allumer le feu, emballer des mets et conserver des huiles » Pour chacun de ses usages la femme est exposée à des risques de maladies. Et pour endiguer le mal rien de mieux que de s’attaquer aux politiques. Senzy EPIE, juriste traite de la question dans une présentation qui s’articule autour de l’analyse des politiques et des lois. On retient que le cadre juridique est bien existant,  seulement il n’est pas mis en œuvre comme cela devrait être le cas.
Des entretiens réalisés avec des commerçantes, il ressort également que les alternatives proposées sont coûteuses et fragiles. En outre, on peut aisément observer  en parcourant la loi qu’elle s’attarde un peu plus sur les emballages et pas assez sur les bouteilles.
Il est à noter que le ministère de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable (Minepded) et le ministère du commerce (Mincommerce) ont signé le 24 octobre 2012 un arrêté conjoint portant réglementation de la fabrication, de l’importation et de la commercialisation des emballages non biodégradables. Dès lors, il convient alors de réfléchir à des solutions et de nouvelles alternatives durables.

La seconde phase du Programme pour la gestion des aires protégées et la biodiversité (BIOPAMA) est lancée

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ont conjointement organisé ce 26 septembre à l’hôtel Akwa Palace de Douala la cérémonie officielle de présentation et de lancement du programme pour la zone Afrique centrale.

60 millions d’Euros, c’est le montant  mobilisé par le 11ème Fonds Européen de Développement pour la seconde phase du programme pour la gestion des aires protégées et la biodiversité (BIOPAMA). L’enveloppe ainsi octroyée servira à  faire le suivi de la conservation tout en renseignant les systèmes d’informations par la fourniture de données fiable et actualisée. Il est aussi question, d’assurer une gestion durable des aires protégées par la mise en œuvre d’approches innovantes et structurées.
Avec des pressions anthropiques de plus en plus croissantes, auxquelles il faut ajouter  la recrudescence des exploitations forestières illégales, les aires protégées sont plus que jamais menacées.
Le Programme BIOPAMA entend travailler sur des leviers de durabilité  pour améliorer la conservation à long terme et l’utilisation durable des ressources naturelles dans les pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP), mieux encore Il sera question de concilier la gestion durable des aires protégées et la vie des communautés avoisinantes.  Selon M. Philippe Mayaux de la Commission européenne « nous devons être capable au terme du projet d’amener les communautés qui se nourrissent de viande de brousse à pouvoir le faire tout ne préservant ce réservoir alimentaire »
Les partenaires du programme se sont accordés sur la nécessaire promotion de système d’information, le partage des données et le renforcement des capacités gage d’une action optimale dans la gestion des aires protégées.
Les trois jours de travaux articulés autour de discussions et d’échanges d’expériences, ont permis aux  les participants  d’orienter  les objectifs du programme BIOPAMA à travers un dialogue constructif, de définir des actions conjointes prioritaires pour les pays et la région.
S’appuyant sur les cinq premières années d’activités financées par le 10e Fonds européen de développement, la seconde phase du BIOPAMA offre des outils pour la gestion des données en faveur de la planification et de la prise de décision.

 


COP 24 : La jeunesse du bassin du congo en ordre de bataille

Un atelier sous régional de préparation de la jeunesse aux mécanismes de négociation sur le climat est organisé ce jour à l’hôtel Serena d’Akwa nord à Douala au Cameroun par l’association Jeunesse Verte du Cameroun.


La nécessaire compréhension des concepts de base liés aux changements climatiques est un préalable à une participation efficace et efficient de la jeunesse à la conférence des nations unies  sur le changement climatique prévue du 03 au 14 Décembre prochain à Katowice en Pologne.
Comme le mentionne Dieudonné Mbogning représentant du Ministère de l’environnement de la protection de nature et du développement durable « la COP CHEZ NOUS est une occasion idoine pour rapprocher les acteurs des points ou des thématiques importantes qui seront abordés à ce rendez-vous environnemental mondial qu’est la conférence des parties »
C’est à cet exercice que de nombreux jeunes venus des dix régions du Cameroun et des pays de la sous régions du bassin du Congo s’attellent depuis ce matin à l’hôtel Serena d’Akwa nord de Douala au Cameroun.
Pendant deux jours et sous la conduite d’experts nationaux, les 30 Jeunes camerounais auquel il faut associer les 08 représentants des pays du bassin du Congo vont explorer les différentes facettes des sciences climatiques.
Déjà, ils ont eu droit ce matin à une introduction générale. Philippe Missi Missi, ingénieur d’étude à la direction de la conservation et de la gestion des ressources naturelles (DCGR) et cadre d’appui la sous-direction du monitoring écologique et du suivi du climat  au ministère camerounais de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable plante le décor. Il  aborde les notions  de changement climatique, de REDD+, d’atténuation, d’adaptation, de gouvernance climatique, de justice climatique, de responsabilité commune mais différenciée, de transfert de technologie, de Contribution déterminée au niveau National et bien d’autres.
L’objectif étant de baliser le terrain, et d’assurer une communication parfaite pour la suite des échanges. Par la suite, Marie Tamoifo fera une restitution de la COP21, COP 22, COP 23. Situant à chaque étape les différents engagements et la nécessaire compréhension des enjeux.
La suite sera encore plus intéressante, Pierre Chekem de l’ong Partenership management and support programme dans un exposé magistral et exaltant relève un certain nombre d’incongruité dans les négociations internationales.   Les spécificités de celle-ci demandent dès lors  une bonne connaissance de la scène et des acteurs en présence.  Le vocabulaire,  des subtilités de langage, une parfaite maîtrise   des enjeux et de nos priorités constituent selon lui des atouts qu’il faut avoir. Une bonne dose de pragmatisme participerait véritablement à l’affirmation de la place du bassin du Congo comme poumon principal de la planète.
Pour Pierre CHEKEM « L’importance de nos ressources naturelles ne ressort pas assez lors des débats, l’Europe et les partenaires parlent  trop de ce qu’ils donnent mais ne mesure pas assez ou sinon  très peu de ce qu’ils reçoivent de nos forêts ».Les jeunes doivent dès lors se saisir des pièges du marché notamment celui du marché carbone « le marché des autres n’est pas le nôtre » soutient Pierre CHEKEM
Pour Marie Tamoifo, présidente de l’AJVC, organisation qui porte ce projet «  Il est clair de nos jours que la réussite de la lutte contre les changements climatiques ne pourra se faire que dans une approche participative où les enfants, les jeunes, les femmes, les populations locales et autochtones auront leur rôle à jouer. » faudrait-il le rappeler, les jeunes disposent d’un cadre d’échange lors de la conférence des parties, Youngo est l’entité désignée à cet effet. Aussi, chaque année en prélude de la COP les jeunes se retrouvent pour formuler des attentes et propositions.
Cette préparation s’inscrit dans une dynamique d’efficacité pour une participation efficiente lors des négociations à venir. Les savoirs acquis durant cette rencontre constituent des lors  des « armes » pour une actions futurs pertinentes et perspicaces.  En attendant la fin de ce processus, à l’issu duquel ils seront fait ambassadeur du climat,  on ne peut que leur souhaiter bon vent.

La COP CHEZ NOUS : la deuxième Edition est annoncée

A l’initiative de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC) et de ses partenaires, se tiendra du 17 au 18 octobre 2018 à l’hôtel Serena Douala au Cameroun,  un atelier de formation des jeunes en négociation sur climat.

Plus que deux jours nous séparent du lancement de ce qui se veut désormais un rendez-vous annuel d’échange, de partage et surtout une opportunité unique pour les jeunes du Cameroun et même de la sous-région de se frotter aux réalités de négociations internationales sur le climat.
La COP CHEZ NOUS est à nouveau dans les starting bloc des processus préparatoires des mouvements des jeunes en vue de leur participation à la COP 24, grande messe des acteurs de la lutte contre les changements climatiques et événement qu’accueille cette année la Pologne en décembre prochain.
Mais avant d’y aller, une immersion dans l’univers des négociations internationales sur le climat est un préalable. Les jeunes leaders acteurs du développement durable et de la préservation du climat ont l’opportunité de se familiariser avec le jargon et le vocabulaire des négociations sur le climat.
Le modus operandi s’articulant autour d’une simulation des négociations de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) avec en toile de fond  une approche devant garantir  une acquisition des techniques de négociation internationale sur le climat.
Pour les organisateurs, il est question de donner aux jeunes des éléments de base sur l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques. Mieux encore, présenter l’historique de la COP et par là, le cadre juridique national et international de la lutte contre les changements climatiques.
Pour y parvenir, les organisateurs comptent s’appuyer sur des jeux « Effet de serre » et « Cycle du carbone perturbé » pour amener les participants à mieux comprendre la science des changements climatiques.
Première simulation sous régionale  sur le climat, la COP CHEZ NOUS offre aux jeunes d’Afrique en générale et plus particulièrement ceux du bassin du Congo,  l’occasion de partager leurs  initiatives et autre actions pertinentes pour lutter contre les changements climatiques.
Pendant deux jours, les participants vont s’atteler à élaborer un document qui présente l’engagement de la jeunesse à contribuer à la mise en œuvre de l’Accord de Paris dont certains éléments seront rediscutés lors de la COP 24 en décembre à Katowice en Pologne.
Il est à noter que la précédente édition a connu la participation d’une  trentaine de  jeune venue des dix régions du Cameroun. La dite édition était placée sous le haut patronage du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du développement Durable de la République du Cameroun (MINEPDED).
L’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC), mise sur pied en 2000, s’est engagée à accompagner l’action gouvernementale en matière de développement durable. Elle s’emploie à développer une conscience de la jeunesse et du genre sur les défis de leurs communautés.
Cette seconde édition est Soutenue par la   Conférence sur les Écosystèmes de Forêts Denses et Humides d’Afrique (CEFDHAC) et la Fondation Konrad Adenauer Stiftung.



Cameroun-Gouvernance forestière : la durabilité des entreprises forestières communautaires au cœur d’un congrès

A l’initiative l’ICRAF « World Agroforestry Center »  se tient à L’hôtel la Falaise de  Yaoundé depuis ce 24 octobre un congrès sur la gouvernance, la durabilité et la performance des entreprises forestières communautaires.

Apporter une réponse durable aux problèmes inhérents à la gestion et à la gouvernance des forets communautaires, voilà ce qui réunira pendant trois jours les experts  de l’ICRAF, leurs partenaires et les cadres du ministère de la forêt et de faune.
Objectif : échanger et partager autour d’une approche visant à fournir un appui substantiel aux communautés forestières tout en développant des mécanismes d’action s’appuyant sur le travail de recherche exemplaire.
A l’observation des  nombreuses mesures prises afin de stimuler le développement locale par le biais de l’aménagement et de la gestion durable des forêts communautaires, il est devenu de plus en plus évident que les  options  prises ne parviennent pas à soutenir la croissance  escompté et de fait le développement envisagé.
Selon un rapport de la FAO « Il s’avère qu’elles ne sont pas assez énergétiques ou bien conçues pour devenir autonomes et qu’elles échouent simplement après un certain temps. Au pire, les réalisations à court terme aboutissent à la dégradation ou à la destruction du patrimoine naturel nécessaire pour assurer la croissance future. »



Le présent congrès offre l’opportunité aux experts du ministère des forets et la faune et les parties prenantes au projet d’échanger sur  les orientations  des procédures et les processus de conformité.  Plus simplement, ils abordent les questions  qui entravent  les performances, la gouvernance et la durabilité des entreprises de forets communautaires.
Pour cette phase, 30 forets communautaires sont visés  pour une couverture de 100 milles Hectares. Il aussi question de développer un modèle de gestion transparente  permettant  d’inculquer des bonnes pratiques entrepreneuriales aux bénéficiaires.
Dans son allocution  introductive, Peter Minang (ICRAF)  coordonnateur du projet  est revenu sur la dimension genre sensible du projet « nous entendons Impliquer d’avantage de femmes, dans la mise en œuvre du projet, nous nous sommes fixés comme objectif d’inclure 40%  de femmes dans chaque initiative du projet »
Le ministre des forets et de la faune Jules Doret NDONGO présidant la cérémonie d’ouverture n’a pas manqué de relever que «  le projet DRYAD duquel émane ce congrès, est tout à fait en droite ligne avec la politique gouvernementale de décentralisation. »
Le projet s’appuie sur trois axes majeurs : le financement d’activités par  l’injection des fonds dans les forêts communautaires, l’accompagnement technique et stratégique pour une bonne mise en œuvre des initiatives locales et la recherche. L’objectif étant de  tirer des expériences qui pourront être partagées avec d’autres.
Le projet est réalisé en collaboration avec TMP Systems, un cabinet conseil spécialisé sur le développement de solution entrepreneuriale. Il bénéficie du soutien financier du département britannique pour le développement international (DFID)
  Jeunes Volontaires pour l'environnement au Cameroun suit avec une particulière attention  ces travaux.