Afin de promouvoir l'agroécologie en Afrique en honorant des leaders exceptionnels et en défendant des initiatives qui ouvrent la voie à la transformation agroécologique de l'Afrique, AFSA a lancé le premier AFSA AFRICA AGROECOLOGY AWARD qui a eu lieu de 6 au 24 septembre 2021. La campagne visait à souligner l'importance de la transition vers des systèmes alimentaires agroécologiques et à appeler à des efforts accrus pour développer l'agroécologie en Afrique en vue d'une transformation juste du système alimentaire.
PROMOTION DES ODDs
JVE Cameroun Facilite l’appropriation et la vulgarisation des ODD auprès des media.
LES JEUNES LEADERS S'ENGAGENT POUR COMBATTRE LES POPs
Atelier d'apprpriation des grandes conventions meublant la lutte contre les polluants organiques persistant(POPs)
EN ROUTE POUR LA COP 25
Processus préparatoires des jeunes et des média.
REDUCTION DES RISQUES ET CATASTROPHES
Une priorité dans l'agenda de JVE Cameroun.
vendredi 24 septembre 2021
CAMPAGNE SUR LES MÉDIAS SOCIAUX POUR PRÉSENTER LES TRAVAUX DE L’AGROÉCOLOGIE
lundi 20 septembre 2021
Formation sur le Genre
La première cohorte des volontaires du programme de renforcement des capacités des volontaires initié par l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement a reçu ce jour une formation sur le Genre. Il était question d’introduire :
- Le concepts de Genre ;
- Le cadre légal international sur l'égalité de Genre ;
- l'égalité de sexe à travers l'approche du système des Nations Unies ;
- le Genre dans un contexte d'automisation économique des femmes.
dimanche 29 août 2021
ATELIER DE DÉCRYPTAGE DU RENFORCEMENT DE LA RECHERCHE AGRICOLE EN AFRIQUE EN VUE D’AMÉLIORER LES SYSTÈMES ALIMENTAIRES DU CONTINENT
Dans une note d’orientation générale, en prélude du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires (2021), le forum pour la recherche agricole en Afrique (en anglais, FARA) donne une position commune africaine pour le « Renforcement de la recherche agricole en Afrique en vue d’améliorer les systèmes alimentaires du continent ». Le document insiste sur sept (7) points phares pour « améliorer sensiblement les résultats de la recherche agricole pour le développement (RAD) en Afrique. Ces points sont les suivants :
- Accroître l’investissement public dans la RAD et dans le développement des marchés et des échanges commerciaux en Afrique et entre l’Afrique et d’autres régions du monde ; catalyser un investissement accru du secteur privé dans la recherche et l’innovation locales notamment pour l’accès au marché.
- Renforcer les capacités appropriées (infrastructures, matériel et expertise) au niveau national en vue de permettre aux institutions de formation et de recherche de mettre au point des solutions pour améliorer la productivité, accroître la capacité de résistance aux chocs, accroître la production à valeur ajoutée et améliorer l’assurance qualité, pour faciliter l’accès au marché et aux fins de gestion des déchets.
- Stimuler et renforcer la solidarité ainsi que des actions collectives grâce à des partenariats qui permettent de mobiliser des compétences en matière de recherche et d’innovation pour la conception et la mise à l’essai de modèles à long terme aux fins du financement de l’agriculture, d’une utilisation accrue des résultats de la recherche et de l’innovation pour une agriculture durable, l’entrepreneuriat en milieu rural et l’agro-industrie.
- Renforcer la capacité des agriculteurs et des consommateurs à contribuer à la recherche et à l’innovation ainsi qu’à la formulation et à la mise en œuvre des politiques
- Exploiter le potentiel des jeunes, des femmes et des personnes handicapées à participer pleinement et équitablement au système alimentaire.
- Créer un fonds commun régional de ressources accessibles aux institutions et aux pays dotés de programmes dont les thèmes de recherche sont alignés sur les 6 priorités régionales du programme régional d’investissement agricole des CER.
- Mettre au point des technologies et des innovations en collaboration avec les agriculteurs en vue de relever les défis auxquels font face les exploitations et trouver des solutions locales. Il convient donc de créer des communautés de pratique qui encouragent la mise au point et l’adoption de technologies déjà mises au point.
Afin de prendre connaissance de ce document
intitulé «
Renforcement de la recherche agricole en Afrique en vue d’améliorer les
systèmes alimentaires du continent » JVE Cameroun en collaboration avec
plusieurs organisations de la société civile camerounaise a organisé un atelier
de décryptage de ce document, le 29 août 2021.
L’atelier de décryptage a connu la participation de 40 représentants d’OSC
crédit photo: FARA
samedi 28 août 2021
CONFÉRENCE DE SWA SUR LA SEMAINE MONDIALE DE L'EAU
JVE Cameroun a pris part aux sessions virtuelles organisées par SWA à la semaine mondiale de l’eau, du 23 au 27 aout 2021. Cette semaine mondiale de l'eau avait pour thème ¨ Construire la résilience plus vite¨.
Cinq sessions importantes axées sur
l'action climatique et l'importance de la redevabilité dans le secteur pour construire
des communautés résilientes ont été débattues lors de cette semaine mondiale de
l’eau.
·
Le 24 août, SWA a accueilli son
premier événement intitulé "le financement climatique pour l’EAH :
atteindre ceux qui en ont le plus besoin¨, qui a traité la manière dont
l'accès à l'eau et en particulier l'assainissement sont souvent laissés de côté
dans les conversations critiques sur le climat. Convoquée par le Foreign,
Commonwealth & Development Office, UK ; Sanitation and Water for All ; United
Nations Children's Fund ; et WaterAid, la session a réuni des leaders et des
experts de l'action climatique et de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène
afin d'identifier les points d'entrée et les stratégies qui augmenteront
l'accès au financement climatique et la façon de l'utiliser pour obtenir des
ressources supplémentaires pour l'eau, l'assainissement et l'hygiène.
·
Le 25 août, SWA a accueilli
"préparer une conférence de l’ONU sur l’eau 2021 inclusive et orientée
par l’action" avec le gouvernement des Pays-Bas et le gouvernement de
la République du Tadjikistan. Cette session a vu une brève introduction sur la
Conférence sur l'eau 2023 et son processus préparatoire.
·
Le 25 août , SWA a co-organisé
la session " briser les silos :la résilience climatique
pour le lavage grâce au leadership des femmes", avec Amref. Au
cours de cette session, Catarina de Albuquerque, PDG d'Assainissement et eau
pour tous, et le Dr Githinji Gitahi, PDG d'Amref Health Africa et coprésident
de l'initiative de couverture sanitaire universelle, ont expliqué comment
renforcer la résilience climatique des communautés en intégrant le genre dans
les interventions en matière d'eau, d'assainissement, d'hygiène et de
santé.
·
Le 26 août, SWA a examiné "comment
la responsabilité accélère les progrès sur l’ODD 6" avec les
co-convocateurs Réseau africain de la société civile sur l'eau et
l'assainissement Institute for Sustainable Futures, Université de technologie
de Sydney ; IRC ; Réseau de la société civile sur l'eau et l'assainissement du
Kenya ; Partenariat pour la recherche sociale et de gouvernance africaine ;
Assainissement et eau pour tous ; Water Witness International. Cette
session a examiné en détail la manière dont la responsabilité peut renforcer
les systèmes afin d'accélérer l'accès à l'eau, à l'assainissement et à
l'hygiène ainsi que la gestion des ressources en eau. Les succès et les échecs ont
été partagés pour alimenter la discussion.
·
Le 27 août, l'IRC, Sanitation
and Water for All, l'Institut de l'environnement de Stockholm, l'Institut
international de l'eau de Stockholm, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance
et l'Université de Technology Sydney ont co-organisé " définition des priorités,
engagements et responsabilité : les clés d’une meilleure gouvernance de l’eau",
qui a exploré comment les processus de
fixation des priorités nationales peuvent façonner les engagements et la
responsabilité des gouvernements.
Crédit photo : internet
mercredi 18 août 2021
ATELIER DE DÉCRYPTAGE DES SYSTÈMES ALIMENTAIRES AFRICAINS
L’Organisation
panaf
ricaine des paysans (en anglais, PAFO) a publié en juillet 2021 un rapport intitulé « Systèmes alimentaires
africains » qui examine les contraintes auxquelles les paysans sont
confrontés tout au long de la chaîne de valeur à travers la production, la
transformation et la distribution jusqu’au marché final.
JVE Cameroun en
collaboration avec plusieurs organisations de la société civile camerounaise a
organisé un atelier de décryptage de ce rapport le 18
août 2021. Ce manuel parlait aussi l’impact des infrastructures sur les
systèmes alimentaires et identifiait les principales lacunes dans l’analyse et
la diffusion des connaissances et des informations, enfin des possibilités
d’élargir l’accès des petits exploitants aux marchés agricoles commerciaux en
croissance rapide en Afrique et mettait en évidence que les investissements
publics et privés étaient essentiels pour stimuler la réussite des systèmes
alimentaires en Afrique.
L’atelier
de décryptage a connu la participation de 36 représentants d’OSC.
dimanche 1 août 2021
ATELIER DE DÉCRYPTAGE DES SYSTÈMES ALIMENTAIRES ET NUMÉRISATION À PARTIR D’UNE APPROCHE DE SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE
Ce document de travail, rédigé en Juillet 2021
par l’équipe Schola Campesina et Chris Breen a fait l’objet d’un atelier de
décryptage par JVE Cameroun et plusieurs organisations de la société civile. Cet
atelier a porté sur la recherche du soutien des organisations de petits
producteurs et autres organisations de la société́ civile dans le débat
complexe autour de la numérisation agricole. Par l’approche de la souveraineté́
alimentaire, quatre questions critiques ont été explorées :
·
les processus de numérisation qui ne sont pas neutres mais
qui soutiennent généralement des systèmes de productions à grande échelle de
type industriel au dépens de l’agriculture familiale à petite échelle;
·
les données extraites
des activités agricoles qui sont considérées comme des marchandises à partir
desquelles un profit est génèré et la concentration économique accentuée (dans
un contexte où les cadres législatifs sont particulièrement manquants);
·
des outils numériques qui
sont conçus par des communautés, avec une approche basée sur les droits
humains, en vue de servir le développement local ;
· la numérisation qui a un impact environnemental important et qui doit être pris en compte dans les discussions.
L’atelier de décryptage a eu lieu le 01 Août 2021 avec la participation de 30 représentants d’OSC.
mercredi 26 mai 2021
SÉMINAIRE SUR L’INTRODUCTION À LA RÉDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHE
JVE Cameroun a assisté à un cours virtuel organisé par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe - Bureau à Incheon pour l'Asie du Nord-Est, Institut mondial d'éducation et de formation pour la réduction des risques de catastrophe, le Programme de coopération de Singapour et le Collège de la fonction publique, Singapour du 26 avril au 6 mai 2021.
Ce
court cours en ligne examinait les principes clés de la RRC et le codage en dur
de la résilience dans les politiques, les actions de mise en œuvre et le
comportement humain. Tirant les leçons de la pandémie mondiale de COVID-19
qui démontrait la « nouvelle normalité » des risques interconnectés,
les participants ont découvert le Cadre de Sendai pour la RRC 2015-2030,
l'Agenda 2030 pour le développement durable et l'Accord de Paris, les liens
avec le Règlement sanitaire international, et les applications possibles à la
politique et aux plans existants de leur État, y compris les stratégies de
réduction des risques de catastrophe. Le cours a également couvert les
expériences de Singapour en matière de réduction des risques de catastrophe et
son approche pangouvernementale de la gestion intégrée des risques et du
renforcement de la résilience au milieu de la reprise après crise.
Le programme a couvert les aspects suivants :
- Comprendre comment la RRC est liée aux
Objectifs de développement durable et à l'Accord de Paris, reliant le
Cadre de Sendai aux deux autres accords majeurs de 2015 ;
- Comprendre comment prévenir la création de
nouveaux risques et réduire les risques existants, y compris les risques
biologiques et d'origine humaine ;
- Fondamentaux pour formuler des stratégies
nationales et locales de RRC conformément à la cible mondiale E du cadre
de Sendai et aux indicateurs des ODD 1 sur l'absence de pauvreté, 11 sur
les villes durables et 13 sur l'action climatique, y compris la résilience
de la santé publique ;
- Renforcement de la gouvernance et renforcement
des capacités ;
- Intégration de la RRC et de l'adaptation au
changement climatique dans la politique de développement. Les
principaux secteurs couverts comprendront les infrastructures, le
logement, la planification urbaine et l'aménagement du territoire, la
protection de l'environnement, les questions de genre, les problèmes
psychosociaux et la santé ;
- Renforcer la résilience de la santé publique
grâce à la préparation à la pandémie, y compris les leçons tirées de la
COVID-19 ;
- Opportunités de relèvement résilient grâce à
la collaboration avec les parties prenantes publiques et privées et au
renforcement des processus politiques et décisionnels.














