PROMOTION DES ODDs

JVE Cameroun Facilite l’appropriation et la vulgarisation des ODD auprès des media.

LES JEUNES LEADERS S'ENGAGENT POUR COMBATTRE LES POPs

Atelier d'apprpriation des grandes conventions meublant la lutte contre les polluants organiques persistant(POPs)

EN ROUTE POUR LA COP 25

Processus préparatoires des jeunes et des média.

REDUCTION DES RISQUES ET CATASTROPHES

Une priorité dans l'agenda de JVE Cameroun.

samedi 20 février 2021

ATELIER DE DÉCRYPTAGE DU NOUVEAU LIVRE INTITULÉ "AFRICAN CORONAVIRUS STORIES : PERSPECTIVES SUR LES DÉFIS DE LA COVID-19 POUR LES MOYENS DE SUBSISTANCE ET LES SYSTÈMES ALIMENTAIRES¨

 

L'impact de COVID-19 sur la sécurité alimentaire en Afrique a été l'un des sujets les plus discutés de l'année 2020. La plupart des rapports étaient alarmants. Les gros titres ont mis l'Afrique au bord d'une crise humanitaire sans précédent. En effet, la pandémie a frappé l'Afrique alors que le continent était déjà extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles provoquées par le climat, notamment les inondations et les invasions de criquets. Au regard de cette situation, L'AFSA a mis sur pied un ouvrage intitulé "African Coronavirus Stories : Perspectives sur les défis de la COVID-19 pour les moyens de subsistance et les systèmes alimentaires. "

 JVE Cameroun avec la collaboration des Organisations de la Société Civile (OSC) a organisé un atelier de décryptage de cet ouvrage. Cet ouvrage avec une compilation d'histoires avait pour but d’offrir un aperçu contextuel plus large de l'ampleur et de la profondeur de la pandémie sur la vie des petits producteurs alimentaires ruraux et urbains en Afrique. Elle donnait aussi un aperçu des réponses apportées par les gouvernements pour contenir la propagation du virus et de la manière dont il a perturbé le système alimentaire dans son ensemble.

L’atelier de décryptage a eu lieu le 20 février 2021 avec la participation de 35 représentants d’OSC

crédit photo: AFSA




jeudi 11 février 2021

FOIRE DE L’INNOVATION PAYSANNE INTERNATIONALE 2021

 

Les 10 et 11 février 2021, Prolinnova et A Growing Culture ont organisé un espace pour les petits agriculteurs et les ont célébrés dans le cadre de la Foire de l’innovation paysanne internationale. Cet événement virtuel a été l'occasion de reconnaître la capacité du partage des connaissances mené par les agriculteurs à améliorer les capacités locales, à stimuler la collaboration et à renforcer la résilience au changement. Ces deux jours ont permis d'amplifier la voix des agriculteurs-innovateurs du monde entier. Un public plus large a eu l’occasion de comprendre l’importance de l’innovation locale et la nécessité de soutenir la capacité des agriculteurs à produire des solutions afin de nourrir leurs communautés.

JVE Cameroun a pris part à cet évènement virtuel


crédit photo: PROLINNOVA




mardi 2 février 2021

CONFÉRENCE SUR LA JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES : GARANTIR DE L’EAU DOUCE POUR TOUS

 JVE Cameroun a participé au débat virtuel organisé par le Secrétariat de la Convention de Ramsar, à l’occasion de la journée mondiale sur les zones humides, le lundi 1er février 2021.

Les zones humides et l'eau était le thème retenu pour marquer la Journée mondiale des zones humides en 2021 afin de souligner le rôle important des zones humides pour la sécurité de l'eau douce et pour atteindre l'ODD 6 sur la garantie de la disponibilité de l'eau.

 

Cet événement de haut niveau a été animé par le secrétaire général de la Convention et a accueilli divers intervenants, notamment les chefs de l'IPBES et de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, des experts de l'ONU-Eau, de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, de Danone, ainsi qu'un représentant du gouvernement mexicain et le président du groupe d'évaluation scientifique et technique.

Les intervenants ont expliqué pourquoi nous devons intensifier et accélérer les initiatives visant à préserver les zones humides et tous les écosystèmes d'eau douce afin de garantir l'accès à l'eau douce pour tous.


crédit photo: internet  



jeudi 25 juin 2020

dimanche 17 mai 2020

COVID 19: JVE CAMEROUN PREPARE LES COMMUNAUTES LOCALES A LA RIPOSTE


80 jeunes volontaires venus des arrondissements de Bafia, Deuk, Kiiki et kon-yambetta suivent depuis peu une formation accellérée sur le Covid 19. L'initiative qui s'inscrit dans le cadre du programme KICK OUT COVID 19 OF MY COMMUNITY, se décline en plusieurs sessions qui regroupent 15 jeunes en moyenne.
le projet qui est à sa première phase bénéficie du soutien des autorités locales et de le bureau communal de Conseil National de la Jeunesse du Cameroun de Bafia

lundi 12 novembre 2018

Cameroun-Foncier rural : Bataille pour l’Accès à la terre, les femmes peaufinent leur stratégie.

Une table ronde s’est tenue ce 24 Octobre 2018 au siège de la Chaîne de solidarité et d’appui aux actions de développement durable (CHASAADD) à Mfou, avec comme objectif  évaluer le processus d’Accès et de contrôle des ressources foncières par les femmes.
L’accès à la terre demeure une équation à plusieurs inconnues pour les femmes rurales au Cameroun et ce, en dépit du rôle important qu’elle joue dans la sécurité et la souveraineté alimentaire. C’est l’essentiel à retenir de cette conférence qui a réunie 75 femmes leaders venues des différentes zones agro-écologiques du Cameroun.

Si elles constituent 50.6% de la population et que  52% d’entre elles vivent en zone rurale tel que documenté dans le 3e recensement Général de la Population et de l’Habitat publié en 2005 et qu’elles fournissent environ 90% des denrées nécessaires à la subsistance de la population (FAO), il est fort regrettable de constater combien le faible accès à la ressource foncière réduit les capacités de production des femmes.
L’accès à la terre est indispensable pour produire de la nourriture et créer des revenus. C’est aussi un atout social et économique déterminant qui donne accès à l’identité culturelle, au pouvoir politique et à la prise de décisions ; du moins c’est thèse que portent fièrement les organisations de femmes membres de la CNOP-CAM. « Seulement, les préjugés sociaux et les pesanteurs culturelles sont souvent responsables d’une injustice sociale » note Joël Ngoundé expert du foncier rural, Panéliste.
Même si le cadre juridique laisse entrevoir un éventail d’opportunités, « il est important de relever qu’il subsiste une dualité entre la loi coutumière et le droit positif », mentionne Joseph Azebaze du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme (RECODH). Aussi, il importe d’améliorer le dispositif informationnel et les structures de capacitation des femmes. Approche que porte la CNOP-CAM dans sa stratégie d’action.
Pour Elisabeth Atangana, présidente de la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM), la table ronde servait de prétexte pour « renforcer les capacités des femmes rurales en matière de droit foncier et sur les mécanismes de plaidoyer ». Elle va relever au passage que « la négociation est la clé de voûte pour un accès des femmes au foncier. Les réformes sur le plan coutumier doivent certes s’opérer mais cela ne se fera que si les femmes maitrisent l’art de la négociation ».
Des échanges, on peut retenir que l’un des freins à l’accès à la terre est l’arrogance des femmes. « Une fois qu’elles ont le pouvoir entre les mains, on ne respire plus dans la maison » relève un participant. « Ce sont des situations qui peuvent arriver et il importe pour les femmes de savoir quelle place est la leur dans le couple » va renchérir Elisabeth Atangana.
L’expert Joel Ngoundé pense pour sa part que « l’accès à la terre passe par l’autonomisation des femmes. Elles doivent développer leur pouvoir d’achat et ainsi acquérir leur portion de terre » ; ce qui n’a pas semblé pas être du goût des quelques hommes présents.
Pour son mot de fin, Joseph AZEBAZE estime que « la loi n°76/25 du 14 décembre 1976 portant organisation cadastrale permet de résoudre la plupart des problèmes que nous rencontrons de nos jours puisqu’elle permet de délimiter même des parcelles sur lesquelles les populations ont des droits coutumiers ». Son application effective constitue à coup sûr une avancée notable dans le processus d’accès à la terre pour les femmes.
La seconde partie de la journée a été consacrée aux ateliers de groupe. On parle d’investissement agricole et plaidoyer sur le foncier. Les participants se recrutent essentiellement parmi les organisations de femmes et de jeunes des différentes zones agro écologiques du Cameroun. Il est à noter qu’un document a été élaboré à la fin des travaux pour servir de base pour le plaidoyer à venir.

Cameroun-Foncier rural : 40jeunes entrepreneurs agricoles à l’école du plaidoyer et de la mobilisation des ressources financières

Un atelier de formation et de renforcement des capacités sur le foncier et l’accès au financement à la base s’est tenu ce 24 octobre 2018 au  siège de la Concertation Nationale des Organisations Paysannes  du Cameroun (CNOP-CAM à Yaoundé).

Éclairer les jeunes entrepreneurs agricoles tout en les dotant de capacités leur permettant de négocier des financements auprès du gouvernement et de ses partenaires, voilà des mots qui motivent à suffisance la tenue ce 24 octobre 2018 d’un atelier sur le plaidoyer et la mobilisation des ressources financières à l’attention de jeunes entrepreneurs agricoles des régions du Centre,du Sud et de l’Est Cameroun.

Cette formation qui s’inscrit dans une approche visant à professionnaliser les jeunes entrepreneurs pour en faire de véritables managers d’entreprises agricoles, veut aussi  répondre à deux des principales difficultés auxquelles font face les jeunes entrepreneurs agricoles: l’accès à la terre et la mobilisation des ressources financières.

Cette rencontre organisée par CNOP-Cam (faitière nationale des organisations paysannes) et facilitée par Roger ESSAM ETOUA etJoël NGOUNDE avait pour objectif d’amener les jeunes à s’approprier le plaidoyer comme un outil permettant d’améliorer leur relation avec l’administration, les partenaires au développement et les bailleurs de fonds. Bien au-delà, « il était question d’éclairer les jeunes sur leur capacité à négocier soit un financement ou un espace agricole. » explique Mme Elisabeth Atangana, présidente de la CNOP-Cam.

Pour y parvenir, la méthodologie était axée sur la pratique et liée aux besoins des participants. Divisés en deux groupes, ils ont eu droit pour les uns à un cours intense et approfondi sur le plaidoyer pendant que les autres abordaient le foncier rural.

Pour Roger ESSAM ETOUA, expert consultant et formateur en plaidoyer, les jeunes doivent être en mesure d’ « identifier les acteurs en présence, de dresser une cartographie des financements disponibles, d’opérer des alliances stratégiques » ; ce qui implique une nécessaire intégration des grandes plateformes pour une action en synergie.

Joël NGOUNDE, expert consultant et spécialiste du foncier rural quant à lui relève que «  la nécessaire maîtrise du cadre juridique en matière foncière se veut un atout majeur que les jeunes entrepreneurs gagneraient à avoir ».L’ouverture au  dialogue est une aptitude qui est ici encouragée.

Au terme des travaux, les participants ont bénéficié d’astuces qui pourront leur permettre d’agir plus sereinement dans la mise en œuvre de leurs projets respectifs. Nul doute qu’au terme de cette rencontre, ils ont désormais les capacités nécessaires pour conduire un plaidoyer dans l’optique d’obtenir soit des terres, soit un financement.

« je suis satisfait des connaissances que nous venons d’acquérir, on en avait vraiment besoin. » soutient Oyama, jeune entrepreneur agricole formé par la Chaîne de solidarité et d’appui aux actions de développement durable (CHASAADD) à Mfou.

Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui aux organisations paysannes en Afrique (PAOPA). PAOPA est un programme de renforcement de capacités institutionnelles des Organisations paysannes régionales et nationales en Afrique, ainsi que leur rôle dans l’élaboration des politiques sectorielles et dans la mise en œuvre des projets de développement agricole.
jeunes volontaires pour l'environnement a pris part aux travaux .